Dans le but de permettre aux Cellules de Participation Citoyennes (CPC) de bien s’approprier le contenu de la deuxième phase du programme « Participation Citoyenne aux Politiques publiques locales (PartiCiP) » financé par l’Ambassade du Royaume  des Pays-Bas, le réseau Social Watch Bénin et l’ONG ALCRER organisent une tournée d’information et de lancement officiel des activités dudit programme. Démarrée le 26 septembre dernier, cette tournée qui prend fin le 14 octobre 2017 vise globalement à faciliter la mise en œuvre des activités de PartiCiP 2 à travers une appropriation optimale de ses grandes lignes par les membres des CPC.

C’est dans l’optique d’informer les membres des CPC du Sud-Bénin sur le contenu de la phase 2 de PartiCiP et les règles générales de conduite à adopter pour sa mise en œuvre que Social Watch Bénin et l’ONG ALCRER sont descendus dans les 49 communes de la première phase réparties dans les départements de l’Atlantique, des Collines, du Mono, du Couffo, de l’Ouémé, du Plateau et du Zou. En plus de l’information et des règles de conduite, les deux organisations vont procéder au remembrement des CPC et à la signature d’une convention de partenariat avec les CPC ainsi qu’un protocole d’accord entre elles et les CPC. Dans chacune des 49 communes, les grandes lignes du programme, les obligations des CPC dans la conduite opérationnelle des activités  sont passées en revue et les plans d’actions des mois d’octobre et de novembre 2017 validés en présence de la coordination départementale. C’est à l’issue de cette séance de travail que les activités des CPC, pour la deuxième phase du programme, sont officiellement lancées avec le démarrage du processus de discussions avec les autorités communales pour la présence des CPC dans les commissions d’attributions des marchés publics à titre d’observateurs.

 

Il importe de rappeler qu’essentiellement basé sur les CPC, ce projet, dans sa première phase, a pu contribuer au renforcement de la culture d’implication des citoyens dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des politiques publiques qui prennent en compte les besoins des plus pauvres et l’équité genre au niveau local. Par ailleurs, il convient souligner que la deuxième phase du projet est renforcée par quelques innovations que sont son extension aux communes des départements de l’Atacora et de la Donga d’une part, et l’introduction d’une composante « Lutte contre la corruption et l’impunité » qui vient appuyer les initiatives de promotion de bonne gouvernance d’autre part.

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